| |
> Historique
18 juillet 2007 : Le groupe Derichebourg naît le 18 juillet 2007 de la fusion du groupe CFF Recycling et du groupe Penauille Polyservices tous deux présidés par Monsieur Daniel Derichebourg. Le groupe Derichebourg est un acteur majeur, au plan international, des services aux entreprises et aux collectivités. Il propose une gamme complète et intégrée de prestations dans 3 secteurs d’activités complémentaires: les services à l’environnement (recyclage, valorisation…), les services aux entreprises (propreté, sécurité, énergie, intérim…) et les services aéroportuaires.
3 janvier 2005 : Monsieur Daniel Derichebourg et Monsieur Jean-Claude Penauille, PDG et actionnaire majoritaire du groupe Penauille Polyservices, annoncent la signature d’un accord visant à donner naissance à un acteur majeur dans les services aux industries.
2005 : Le groupe réalise un chiffre d’affaires d’1,7 milliard d’euros, en hausse rapide depuis le début de la décennie, et emploie plus de 3000 personnes. Les tonnages traités ne cessent, eux aussi, d’augmenter, passant de 4,6 millions de tonnes en 1997 à plus de 6 millions en 2005.
2000-2004 : Services, recyclage et valorisation, international : tels sont les axes de la stratégique de la C.F.F. qui est devenue l’un des leaders mondiaux sur le marché du recyclage des métaux ferreux et non ferreux. La C.F.F s’est affirmée comme un groupe international au service de l’environnement, présent sur les métiers du recyclage et de la valorisation des biens d’équipement et de consommation arrivés en fin de vie et des matières de récupération, ainsi que la propreté urbaine et la gestion des déchets industriels et ménagers.
2000 : La C.F.F dispose de 36 broyeurs, 70 presses cisailles et 30 inducteurs.
Septembre 1996 : Monsieur Daniel Derichebourg devient l’actionnaire majoritaire du groupe et conduit un vaste plan de restructuration. La première priorité est d’intensifier les achats à la source et d’accroître les moyens d’enlèvements auprès des détenteurs primaires de déchets métalliques. En l’espace de trois ans, le nombre de camions affectés aux enlèvements est multiplié par plus de trois, portant au total la flotte à 550 unités, auxquelles s’ajoutent 15 000 bennes. Dans le même temps, des centres d’achat au détail sont créés ou réouverts pour renforcer la présence de C.F.F à la source des déchets. La seconde priorité est le redécoupage des régions qui va permettre au groupe de s’installer au plus près de ses clients et de ses fournisseurs et de disposer de conditions d’achat bien meilleures en jouant sur les volumes.
1995 : La C.F.F. réalise un chiffre d’affaires de 6 milliards de francs et emploie 1750 personnes. Elle compte, en France et dans le monde, dans ses deux grands métiers : les ferrailles et les métaux non ferreux.
1995 : La C.F.F. crée la société Ecometal avec un groupe d’industriels mexicains en vue de développer édifier une unité de broyage près de Mexico City.
1994 : Monsieur Daniel Derichebourg, membre du conseil d’administration et actionnaire de la filiale américaine du groupe, entre au capital de la C.F.F.
1993 : Les filières de valorisation deviennent une réalité. La C.F.F. joue un rôle très important dans la signature de l’accord-cadre sur le retraitement des véhicules hors d’usage (VHU) signé entre le ministère de l’Environnement, celui de l’Industrie et les différents opérateurs intervenant dans le cycle de vie du véhicule. La C.F.F. concrétise son engagement en créant cette même année la société Eco-Vhu chargée, en amont du broyage, de collecter et de dépolluer, soit directement soit indirectement par voie de sous-traitance, les véhicules usagés. Eco-VHU signe dès sa création des contrats avec les concessionnaires des principales marques automobiles représentées en France, notamment PSA, Renault, BMW, Fiat et Mercedès.
1993 : L’augmentation de la demande de ferrailles pousse la C.F.F. à renforcer son dispositif à l’étranger. L’entreprise acquiert un broyeur à Madrid et ouvre un chantier de recyclage à Karlsruhe (Allemagne) dans le cadre d’un accord avec le groupe Thyssen Sœnenberg Recycling.
1992 : La C.F.F rachète le broyeur Proler de Wallisville, le premier à avoir été mis en service dans le monde, en 1958.
1991 : Lancement du concept « D2R » – Dépollution-Remploi-Recyclage – sur le site de broyage de Saint-Pierre de Chandieu en partenariat avec le groupe PSA et le cimentier Vicat. En amont du broyeur, la C.F.F. se charge, avec le groupe automobile, de la dépollution et du désassemblage des véhicules, un centre de traitement étant créé en aval avec Vicat pour la transformation des polymères en granulats, utilisables comme combustibles de substitution par les cimentiers.
Entre le début des années 1980 et la première moitié des années 1990, vingt-deux broyeurs sont mis en service ou rachetés par la C.F.F., ce qui permet à la C.F.F de constituer un maillage serré à proximité des grands stocks d’épaves automobiles. La C.F.F devient le leader mondial dans le secteur du broyage au début des années 1990. Dans le même temps, la Compagnie développe une activité grande exportation pour ses ferrailles – vers l’Inde, la Turquie et l’Egypte notamment – et se livre au négoce international des ferrailles, à destination du sud-est asiatique et de l’Amérique Latine. A la fin des années 1980, l’international est ainsi devenu l’un des axes du développement du groupe.
1987 : La C.F.F. reprend Métalinor, filiale d’Usinor-Sacilor. Cette acquisition représente un gigantesque bond en avant pour la C.F.F. qui double son chiffre d’affaires (3,6 milliards de francs contre 1,8 précédemment), augmente son parc de broyeurs et renforce son maillage territorial, à proximité des grandes zones d’émissions des déchets.
1986 : Avec 60 filiales et près de 1500 salariés, la C.F.F a presque doublé de taille par rapport à 1973.
À la fin des années 1970 et dans les années 1980, le poids des régions se renforce encore d’une multitude de sociétés nouvelles d’importance régionale. Avec la crise, beaucoup de sociétés plus ou moins familiales, incapables de poursuivre seules leurs activités, rejoignent le groupe.
1982-1983 : Alors que la profession tout entière est plongée dans l’une des crises les plus graves de son histoire, la C.F.F. conduit une réforme essentielle, capitale pour l’avenir : la régionalisation des ses activités ferrailles. Cette décentralisation a pour objectif de rapprocher la société des bassins naturels de production des déchets. Cinq grandes filiales opérationnelles sont au total créées qui couvrent l’ensemble du territoire national : Purmet (Sud-Est), Sudfer (Sud-Ouest), AFM, Pulfer (Normandie et Région parisienne), Norsider (Nord) et Sicafrance (Est).
1982 : La filiale américaine du groupe acquiert un deuxième broyeur, situé cette fois à Houston, au Texas.
À la fin des années 1970, la C.F.F. entreprend de filialiser et de décentraliser certaines de ses activités, l’objectif étant de regrouper la récupération et le recyclage au sein de la maison-mère et les activités de services dans des filiales spécialisées.
1979 : La C.F.F. acquiert à Oklahoma City, aux Etats-Unis, un premier broyeur-déchiqueteur. 1er octobre 1976 : Dans un marché atone, la fusion de Novafer et de la C.F.F. est réalisée pour augmenter les performances du groupe.
À partir du milieu des années 1970, la C.F.F. ouvre ou achète des filiales spécialisées dans le recyclage des ferrailles à l’étranger (Belgique, Etats-Unis…).
Années 70 : La C.F.F., pour recycler les chutes de production, s’implante directement dans les usines sidérurgiques et effectue sur place le traitement des résidus issus des hauts-fourneaux et des aciéries.
1973 : La C.F.F prend une participation directe dans une mini-aciérie située à Bonnières-sur-Seine et spécialisée dans la réalisation de fers à béton
1973 : Le Groupe, fort d’une trentaine de filiales, réalise un chiffre d’affaires de 850 millions de francs, et compte plus de 800 salariés.
Octobre 1970 : LA C.F.F. achète deux ordinateurs IBM. Un véritable bond en avant technologique pour le groupe.
1968 : Une vaste réorganisation interne donne naissance à une nouvelle entité – Novafer - qui regroupe un très grand nombre de chantiers et de sociétés qui évoluaient dans le périmètre direct de la C.F.F. Novafer comprend des divisions ferrailles, métaux non ferreux, produits sidérurgiques, prestations sidérurgiques et plomb de chasse. À ces activités, Nofaver en ajoute de nouvelles, très éloignées des métiers d’origine du groupe : une division nettoyage, entretien et dépoussiérage, une autre spécialisée dans la fourniture de main-d’œuvre industrielle (intérim), et une division espaces verts, parcs et jardins. Une holding - la Compagnie Européenne de Gestion, d’Analyse et de Programmation, ou CEGAP - constitue la clé de voûte de l’ensemble du groupe qui est devenu un leader en France – et l’un des tout premiers européens – dans le secteur de la récupération et du recyclage.
Novembre 1969 : un deuxième broyeur est mis en service à Saint-Pierre-de-Chandieu, près de Lyon. La Compagnie Française des Ferrailles a réussi, et de manière spectaculaire, son pari…
27 juillet 1966 : Le ministre de l’Industrie, Raymond Marcellin, vient inaugurer à Athis-Mons le premier broyeur en opération en France, et l’un des tout premiers en Europe (capacité de broyage : 500 véhicules par jour). La technologie du broyage devient l’un des axes majeurs du développement de la C.F.F.
23 avril 1963 : la C.F.F. fait son introduction à la Bourse de Paris.
Entre la fin de la fin des années 1950 et le début des années 1960, la C.F.F. réalise une cascade d’acquisitions qui contribue à élargir ses activités. Jusque-là, spécialisée dans les ferrailles, elle intervient désormais dans les secteurs des métaux non ferreux et dans celui des fers neufs et se positionne sur l’ensemble des marchés porteurs du recyclage. Initialement fortement implantée en région parisienne, elle compte désormais des chantiers dans presque toute la France.
13 octobre 1956 : Jean Dufayet et Jean Robert, qui dirigent la société de récupération métallurgique Dufayet Robert, André Tapiau, propriétaire de plusieurs sociétés de récupération situées en région parisienne et d’une fabrique de plombs de chasse par gravitation à Toulouse, et André et Jacques Ribier, dirigeants de la Société métallurgique des Docks de Saint-Ouen. créent une nouvelle société, la Compagnie Française des Ferrailles (C.F.F.).
|
|